
Une jeune femme en motocyvlette observe les passants dans la Souk

Du haut de l'ancien palais du Bey, on peut voir le dessus de la médina et du centre-ville.

Des commerçants préparent leurs kiosques tôt le matin. Ils n'aiment pas se faire prendre en photo.

Rien n'illustre mieux le chaos des marchés de la ville que celui entre la porte de France et la médina.

Le moyen de transport principal pour se faufiler rapidement dans les rues foissonneuses de la ville avec des marchandises ; le chariot bricolé sur mesure.

Les figues de Barbarie, espèce d'origine nord-américaine, se retrouvent partout à l'état sauvage en Tunisie, permettant au pays d'en être le troisième plus grand producteur au monde.

Les marchands tunisiens aiment beaucoup afficher leurs vêtements sur des mannequins de tous genre.

Des parapluies décorant une ruelle dans la médina.

Les parfums tunisiens sont très prisés par les voyageurs. Parmi les ingrédients les plus communs se trouvent le jasmin, la datte et la fleur d'oranger.

Les artisans de la médina vendent souvent des produits similaires d'un magasin à l'autre. On y trouve souvent des bracelets en argent, des aimants, des bagues en cuivre et des éventails.

Les chats errants dominent les racoins et les trottoirs de la ville. Ils subsistent notamment grâce aux restes de nourritures que leur donnent certains restaurants et citoyens.

Sur le parterre au milieu de l'avenue Habib-Bourguiba, des artistes de rue se mettent à l'oeuvre sur des murets vierges leur servant de canevas.

Un berger longeant la route près de Kairouan

Une vue du désert à Matmata sur le toit d'une maison troglodyte.

Le coucher du soleil sur les dunes du parc national de Jebil, au campement Zmela Labrissa.

Hassan, guide touristique, alimente un feu de camp afin de cuire un pain de sable, au campement Zmela Labrissa. Il affirme se faire un pain de sable à tous les jours.

Un jeune homme promène son chien aux abords des fameux décors de Mos Espa, ville fictive dans la série de films; La Guerre des Étoiles

De nombreuses carcasses de voitures décorent le désert tunisien. Celle-ci se trouve dans un village près de l'oasis Ksar ghilane.

Loin des grands centres urbains, on trouve de nombreuses stations d'essence de fortune comme celle-ci, à l'extrémité de Tozeur.

Les dromadaires traversent souvent les route dans le Sahara. Malgré leur grand indépendance, aucun d'entre eux n'est à complètement sauvage. Ceux-ci se trouvent dans les environs de Tozeur.

Les anciens villages berbères et les montagnes qui les entourent sont un des principaux attraits touristiques du sahara tunisien. Ici, un guide touristique descend un flanc de montagne vers un oasis près du village de Tamaghza.

Le sable fin des dunes du Sahara est léger, et il s'incruste partout.

Au parc Ras el Aïn, deux jeunes adultes prennent la pose subtilement sachant très bien qu'ils sont dans la ligne de mire de ma caméra.

Un jeune garçon sur un toit à Douz me fait aller la main.

Des résidents profitent de plage à Sidi Bou Saïd près du port, le matin.

Des fleurs de jasmin rouges, roses, violettes et blanches enjolivent les rues de Sidi Bou Saïd.

Un travailleur sur une galerie à Sidi Bou Saïd avec vue sur le Golfe de Tunis

D'authentiques mosaïques tunisiennes dans un musée de mosaïques à Sidi Bou Saïd.

Un arbre décoré sur un belvédère à Sidi Bou Saïd.

Les rues de la banlieue sont relativement calmes, et plus propres que celles de Tunis. Ici, un homme prend une marche à Sidi Bou Saïd.

Un des multiples bateaux de pêcheurs accostés au port de Bizerte, tous plus colorés les que les autres.

Deux jeunes garçon se préparent à aller pêcher à Bizerte.

Une habitante de la médina de Bizerte

Les maisons pastels qui longent le port de Bizerte font partie du charme la ville portuaire, qui est la ville la plus au nord de toute l'Afrique.

Les chiens errants, moins nombreux que leurs rivaux félins, sont tout de même bien présents dans les rues. Celui-ci se repose sur la berge à Marsa.

Une habitante de Bizerte arpente les rues de la médina en direction du marché, où on y trouve de nombreuses brocantes et friperies.

Un maçonnier à l'oeuvre au centre-ville de Bizerte.

Un jeune garçon courre rejoindre ses amis sur la page à Carthage.

Le train de banlieue est le meilleur moyen de se rendre dans les banlieues au nord de Tunis. Abordable, mais peu confortable, et encore moins sécuritaire.

M. Ridha Ridd possède une petite brocante dans la médina de Bizerte. On y trouve vaisselle antique, bibelots et peintures.

Jafar, un chamelier à Douz.

Mme Beya Rahoui, artisanne, confectionne des bijoux de tous genres avec du cuivre et des pierres semi-précieuses qu'elle vend à son kiosque à Sidi Bou Saïd.

Le musée de la Basilique de Saint-Cyprien à Carthage doit sa propreté à cet homme. J'ai oublié de lui demander son nom.

Un chamelier au parc Ras el Aïn, près du Golf des Oasis, un terrain de golf abandonné, à Tozeur.

Des adolescents m'ayant demandé une photo de groupe, au port, à Bizerte.

Des jeunes hommes se pavanant sur la plage à Marsa.

M. Faouzi, un vendeur de minéraux et de roches au panorama du Canyon de Tamaqzah, près de la frontière algérienne.

Fatima, une habitante des maisons troglodytes à Matmata.
